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Notre sélection (janvier 2010)
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NOTRE
SELECTION
08
octobre 2010 - EUROPE -
Victoire des défenseurs de l'objection de conscience face à ceux qui voulaient
réduire au silence ceux qui revendiquent ce droit: Rejet de la Résolution Mac
Cafferty à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (Source:
Gènéthique.org 08 octobre 2010)
Le projet de résolution de Christine McCafferty visant à réduire
l'objection de conscience a été rejeté par l'Assemblée parlementaire du
Conseil de l'Europe (APCE). Ce texte s'opposant au droit à l'objection de
conscience a été remplacé par un nouveau texte d'une tout autre perspective
qui "affirme, défend et promeut le droit du personnel médical à
l'objection de conscience". De nombreux parlementaires, notamment italiens
et irlandais, se sont opposés au rapport de Mme McCafferty, en le noyant sous
une avalanche d'amendements. Les amendements adoptés par les députés réaffirment
que le droit à l'objection de conscience est fermement ancré dans le droit
international et la Convention européenne des droits de l'Homme. Le nouveau
texte, intitulé "Le droit à l'objection de conscience dans le cadre de
soins médicaux" a été adopté à 56 voix contre 51.
La nouvelle résolution
adoptée affirme désormais que "nul hôpital, établissement ou personne
ne peut faire l'objet de pressions, être tenu responsable ou subir des
discriminations d'aucune sorte pour son refus de réaliser, accueillir ou
assister un avortement, une fausse couche provoquée ou une euthanasie, ou de
s'y soumettre, ni pour son refus d'accomplir toute intervention visant à
provoquer la mort d'un foetus ou d'un embryon humain, quelles qu'en soient
les raisons". Cette résolution s'applique tant aux individus qu'aux
établissements, hôpitaux et cliniques, publiques et privés. Elle
protège également le personnel médical objecteur contre les pressions et
discriminations pouvant être exercées à leur égard.
Pour Grégor Puppinck, directeur de l'ECLJ (European Centre for Law and
Justice), "le Conseil de l'Europe réaffirme la valeur fondamentale de la
conscience humaine, et de la liberté face aux tentatives d'instrumentalisation
idéologique de la science et de la médecine. Le rapport McCafferty était une
aberration, et nous sommes heureux qu'une large majorité de députés se soient
mobilisés pour défendre les valeurs qui constituent le socle du Conseil de
l'Europe : respect de la liberté, de la conscience, de la vie. L'indépendance
de la science et de la médecine est aussi une valeur essentielle au coeur des démocraties".
>>> Accéder au texte de la résolution
25
juin 2010 - FRANCE -COMMUNIQUÉ DE PRESSE de
Droitdenaitre.org
En confessant « son combat pour permettre aux femmes de disposer de leur corps », elle a dévoilé sa nature d’otage de l’avortement à tout-va car la future mère ne peut pas faire ce qu’elle veut de l’autre corps qu’elle porte, et ne peut pas en disposer comme d’un esclave !
Si les nouvelles mesures entrent en vigueur elles établiront deux scandales.
1) De futures ARS, Agences régionales de santé, auront l’instruction d’intégrer la prise en charge des avortements comme une composante à part entière de l’offre de soins : le ministre de la Santé de la France aura établi l’équation « avortement = offre de soins ».
2) Ce militantisme idéologique n’a peur d’aucune contradiction : il nous augmente les dépenses de l’État de VINGT SEPT MILLIONS d’euros, à la charge des contribuables. En pleine crise budgétaire, quand le Gouvernement cherche où faire de bonnes économies, continuer à financer le massacre des innocents serait un contre-sens, l’augmenter est une aberration.
Droit de Naître vient de demander au Premier Ministre d’empêcher son ministre de la Santé de poursuivre sa politique de la terre brûlée : dans son aveuglement idéologique, la ministre de la Santé n’a pas pensé octroyer une pareille somme à aider les futures mères et leur bébé.
ESPAGNE
- Réactions contre la loi autorisant l'avortement durant les 14 premières semaines de grossesse
sans restriction, et jusqu'à 22 semaines en cas de risques pour la santé de la
mère ou de malformations du foetus.
L'avortement était jusqu'alors autorisé
jusqu'à 12 semaines en cas de viol et jusqu'à 22 semaines en cas de "danger
pour la santé physique ou psychologique de la mère" ou de
malformations du foetus. La nouvelle loi permet aux adolescentes d'avorter
sans l'accord de leurs parents dès 16 ans, mais ces derniers doivent toutefois
en être informés. Une disposition initiale prévoyait d'accorder la liberté
d'avorter pour les mineures de 16 et 17 ans sans le consentement ni
l'information préalable des parents. Elle a été supprimée suite à la forte
opposition qu'elle a rencontré. Pourtant, la loi précise que les jeunes filles
pourront échapper à l'obligation d'informer leurs parents en cas de "danger
certain de violences familiales, de menaces, pressions, mauvais traitements,
exclusion familiale et détresse".
Le 1er juin 2010 en Espagne, le Parti populaire (PP), principal parti d'opposition a déposé un recours auprès du Tribunal constitutionnel contre la nouvelle loi autorisant l'avortement jusqu'à 14 semaines de grossesse.
Le PP considère que cette nouvelle loi est contraire à l'article 15 de la
Constitution espagnole qui dispose que "tous ont droit à la vie".
Il explique que "face à cette exigence, la nouvelle loi établit un
système où la vie de celui qui n'est pas né n'est absolument pas protégée
dans les 14 premières semaines de gestation". Ce recours est accompagné
d'une demande de suspension préventive de la loi, pendant que la Haute Cour
espagnole statue sur la constitutionnalité de cette loi.
La législation précédente de 1985 n'autorisait l'avortement que dans des cas
strictement définis (viol, malformations du foetus, "danger pour la
santé physique ou psychique de la mère"). Jusqu'à présent, la
grande majorité des IVG étaient pratiquées pour "risque psychologique"
pour la mère, parfois jusqu'à plus de 6 mois de grossesse. Entrée en vigueur
en février dernier, cette loi a introduit la notion d' "interruption
volontaire de grossesse" en Espagne, la présentant comme un "droit
de la femme". Jusqu'à présent, la majorité des avortements étaient
pratiqués pour "risque psychologique" pour la mère. Plusieurs
médias espagnols affirment que "certains médecins auraient accepté de
faire passer des patientes pour 'fragiles psychologiquement' afin de les laisser
interrompre leur grossesse, parfois contre rémunération".
Le 14 juillet 2010, la Cour constitutionnelle espagnole a rejeté la demande
du Parti populaire (PP) de suspendre l'application de la loi, le temps
d'examiner la constitutionnalité de celle-ci. Elle a affirmé que la loi
restait en vigueur jusqu'à ce qu'elle ait rendu sa décision.
Dès l'entrée en vigueur de la loi, plusieurs régions autonomes ont pris la décision
de ne pas l'appliquer : c'est le cas de la Murcie, de la Galice et de la
Navarre. Dans cette dernière région, moins de 10 avortements ont été effectués
depuis 1985. Les médecins y sont officiellement objecteurs de conscience et les
autorités navarraises comptent maintenir leur politique tant que l'objection de
conscience n'aura pas été réglementée. Le 9 juillet 2010, en vertu de
l'article 17.4 de la nouvelle loi qui dispose la nécessité d'informer sur les
conséquences médicales, psychologiques et sociales de l'intervention, le
gouvernement de Valence a décidé de fournir une information visuelle aux
candidates à une IVG à partir d'échographies en 3D du foetus.
Le 19 juillet 2010, dans une lettre ouverte au gouvernement et au Parlement
espagnols, Mgr Francisco Gil Hellin, archevêque de Burgos et membre du Conseil
pontifical de la famille au Vatican, écrit que "cette loi n'est pas une
loi, même si elle est présentée comme telle par certaines instances
politiques et législatives. [...] Personne n'a le droit d'éliminer un
innocent. C'est pourquoi elle ne nous oblige pas. Mais exige au contraire une
opposition frontale".
Dans le pays, l'objection de conscience explique le faible taux d'IVG pratiqués
dans les hôpitaux publics. En 2009, la grande majorité des avortements (97%
des 115 000 IVG annuels) ont été effectués dans des cliniques privées.
18
mars 2010 - FRANCE -
35 ans après SA loi qui a provoqué la mort de 7 millions d'enfants à naïtre
(Remarque de JURIVIE: ce nombre est encore plus élevé que celui de
l'Holocauste), Simone Veil est reçue à l'Académie française...
DROIT
DE NAÎTRE
M. Sarkozy pouvait difficilement louer la variété ou la richesse de la
production littéraire de celle que va recevoir l'Académie française. Mais il
a martelé que son combat "pour les droits des femmes et le respect de leur
dignité" était un des trois titres qui permettaient à l'ancien ministre
de la Santé de prétendre à l'"immortalité".
Droit de Naître remarque que la défense du français est pour bien peu de
choses dans le concert de louanges idéologiques offerts à Mme S. Veil, et
trouve inconfortable la position de l'Académie française qui semble s'engager
dans une voie qui n'est pas la sienne.
Les 7 millions d'enfants à naître supprimés depuis la loi d'avortement se
dressent en effet devant notre monde hédoniste qui continue de violer, après
35 ans de cruelles expérimentations, les caractères vivant, humain et unique
de chaque enfant conçu, ce petit d'homme.
Même Mme Veil a dû reconnaître, en 2009, que le fœtus était un être
vivant ! Alors... ?!
De ce "combat pour les droits des femmes", si quelque chose reste
c'est cela que l'Histoire retiendra. D'autant plus que la France oscille, elle
aussi, petit à petit vers une position contraire à l'avortement, et chaque année
de façon plus décidée.
Dans cette nouvelle perspective, il n'est pas sûr que l'Académie Française,
en ayant redonné de la notoriété à Mme S. Veil, lui ait rendu le
meilleur des services : toute médaille a son revers, celui de la promotrice de
la loi de 1975 est finalement assez embarrassant.
Mais surtout, à la veille d'élections difficiles, c'est pour les
dirigeants de la majorité -- dont on attend toujours et en vain -- la rupture
avec l'idéologie de Mai 68, que cela peut devenir très embarrassant...
Contact presse: Georges
MARTIN 06. 20.14.73.49
Droit de Naître, 39 avenue Pasteur –
92400 COURBEVOIE
Tel : 00 33 1 49 05 48 99
Fax : 00 33 1 47 68 84 79
E-mail droitdenaitre@wanadoo.fr www.droitdenaitre.org
03
février 2010 - FRANCE - Chronique d'Eric ZEMMOUR sur RTL: "IVG : la
loi Veil détournée"
Pour visualiser et écouter cette chronique qui a fait frémir le Planning familial de France, cliquez ici
25
février 2010 - ESPAGNE - ADOPTION DE LA LOI LIBERALISANT L'AVORTEMENT
Malgré la forte pression démocratique exprimée voici quelques mois dans les rues espagnoles, la pouvoir en place fait passer un projet qui tiennait à coeur au gouvernement socialiste. C'est ainsi que la loi dépénalisant l'avortement et introduisant la notion d'"interruption volontaire de grossesse" dans le droit espagnol a été définitivement adoptée à 132 voix contre 126 et une abstention par les sénateurs espagnols.
La loi en vigueur depuis 1985 autorisait l'avortement en cas de viol jusqu'à 12 semaines, de malformation du foetus jusqu'à 22 semaines ou de "danger pour la santé physique ou psychique de la mère" sans limitation de temps. En 2008, 115 000 avortements ont été pratiqués, dont la majorité pour "risque psychologique" pour la mère.
Le nouveau texte instaure l'avortement libre jusqu'à 14 semaines et jusqu'à 22 semaines en cas de "risque pour la santé" de la mère ou "de graves anomalies du foetus". Une disposition initiale prévoyait d'accorder la liberté d'avorter pour les mineures de 16 et 17 ans sans le consentement ni l'information préalable des parents. Elle a été supprimée suite à la forte opposition qu'elle a rencontré. Pourtant, la loi précise que les jeunes filles pourront échapper à l'obligation d'informer leurs parents en cas de "danger certain de violences familiales, de menaces, pressions, mauvais traitements, exclusion familiale et détresse".
Le texte devrait entrer en vigueur dans quatre mois.
23
février 2010 - FRANCE - Adoption de la "clause de l'Européenne la plus
favorisée"
Les députés français ont voté la proposition de résolution socialiste visant à harmoniser les droits des femmes en Europe, avec 462 voix pour, 7 contre et 2 abstentions. Dite "Clause de l'Européenne la plus favorisée", cette résolution invite le gouvernement français à s'aligner sur "les législations européennes les plus favorables aux femmes". La majorité s'est largement ralliée à l'opposition pour voter favorablement. Toutefois, elle pourrait ne pas être d'accord sur certains points, notamment sur l'allongement du délai légal de l'IVG. Parmi les députés qui ont voté contre la résolution se trouvent Jean-Frédéric Poisson, Etienne Pinte, Christian Vanneste, Dominique Souchet et Véronique Besse. Hervé Mariton s'est abstenu. Dans une lettre adressée aux députés de la majorité, Christine Boutin du Parti chrétien démocrate (PCD) affirme que "les intentions de cette proposition sont dangereuses sur le fond. Il est à craindre que sous le prétexte très honorable de protéger les droits de la femme, on ne cherche en réalité à imposer la généralisation des législations les moins respectueuses de la famille et de la vie".
NOTRE HISTORIQUE
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