Quelques réflexions en faveur de la Vie

 

1.      Admettrais-tu d’avoir à justifier ton droit à l’existence ? N’estimerais-tu pas que « cela va de soi » et que tu n’as pas à le justifier, si ce n’est en invoquant ta liberté individuelle ?

2.      Si tu devais justifier ton droit à l’existence, quels seraient tes arguments ?

3.      Pourrais-tu admettre que d’autres statuent sur ton droit de vivre ?

4.      Si quelqu’un voulait attenter à ta vie, tolérerais-tu qu’autour de toi on le laisse agir au nom de la liberté individuelle ?

5.      Pourrais-tu admettre que ton droit à la vie n’existe qu’à partir du moment où personne ne serait en mesure de te tuer sans mettre sa vie en danger ?

6.      Serais-tu d’accord que ton droit à l’existence soit nié si celle-ci n’était pas perçue, acceptée ou reconnue par autrui ?

7.      Ton éventuelle totale dépendance à l’égard d’une autre personne pourrait-elle autoriser celle-ci à te supprimer ?

8.      Si tu étais incapable de te défendre, que ce soit en paroles ou en actes, les autres pourraient-ils de ce fait discuter de ton droit à l’existence et éventuellement te supprimer ?

9.      Si tu estimes que, par leur qualité de parents, le père et la mère d’un enfant détiennent le droit de vie et de mort sur celui-ci avant sa naissance, pourquoi pourrais-tu leur enlever ce droit par la suite ?

10. Si tu ne crois pas à l’existence d’un être humain dès sa conception  mais que tu n’admets pas la suppression d’un enfant une fois qu’il est né, à quel moment précis, en reculant seconde après seconde à partir de la naissance, situes-tu l’apparition de la vie humaine et ce, pour quelle raison fondamentale ?

11. « Dans le doute, abstiens-toi » dit-on. Si l’on possède le moindre doute sur le caractère humain ou non de l’enfant conçu, estimes-tu que l’on puisse l’empêcher de vivre ?

12. La forme humaine constitue-t-elle l’essence ou simplement la conséquence de la vie humaine ?

13. Si tu admets l’« interruption » de grossesse parce que tu estimes que l’enfant n’en a pas conscience, accepterais-tu d’être supprimé pendant ton sommeil ou de tuer quelqu’un occupé à dormir ?

14. La naissance d’un enfant ne suppose-t-elle pas qu’une volonté de vivre existe chez lui depuis sa conception ?

15. N’y a-t-il pas lieu de laisser naître tous les enfants afin qu’ils puissent décider eux-mêmes de rester en vie ?

16. Maintenant que tu es en âge de juger et d’exprimer tes opinions, admettrais-tu qu’on ne t’ait pas laissé venir au monde ? Qu’on te tue ?

17. Si dans certains cas de malformation tu tolères l’« interruption » de grossesse , à partir de quelle déficience physique ou de quel quotient intellectuel estimes-tu que l’on aurait du empêcher de naître les personnes actuellement en vie ?

18. Les seuils que tu viens de fixer sont-ils aussi ceux de ton voisin ? Supposons qu’il s’agisse d’un génie doublé d’un excellent athlète. Admettrais-tu son point de vue s’il estimait que tu aurais du, au vu de tes capacités, être empêché de naître ?

19. L’incapacité de guérir autorise-t-elle à tuer ?

20. Pour quelle raison essentielle ton refus de laisser venir au monde des handicapés ne s’accompagnerait-il pas du refus de laisser vivre ceux qui sont nés ?

21. En cas d’incertitude à propos de la constitution normale ou non d’un enfant pas encore né, admets-tu l’ « inter-ruption » de grossesse, qui risque de supprimer un être parfaitement constitué ?

 

Un cas célèbre :

 

Le père est syphilitique et la mère est tuberculeuse. Ils ont quatre enfants : le premier est aveugle, le deuxième est mort-né, le troisième est sourd-muet et le quatrième est tuberculeux.

 

Que conseillerait-on à la mère qui attend son cinquième enfant ? … Une IVG évidemment.

Evidemment, on aurait ainsi tué … Beethoven.

 

On ne sait jamais de qui l’humanité sera privée en tuant un enfant qu’aucun autre au monde ne pourra remplacer, un savant, un génie, un saint …

 

22. La vie perd-t-elle son sens lorsqu’on est handicapé ? Pour toi , pour un handicapé, quel est le sens de la vie ?

23. Es-tu certain que, dans son univers à lui, tel handicapé mental n’est pas plus heureux que toi ?

24. Si tu admets l’« interruption » de grossesse destinée à éviter la naissance d’un enfant appelé à être malheureux, comment peux-tu être certain qu’il ne sera jamais heureux ? N’est-ce pas lui ôter toute possibilité de bonheur ?

25. A partir de quand peut-on parler d’absence de bonheur ? Quelle est ta définition du bonheur ?

26. Comment pourrais-tu être certain qu’il est impossible à quelqu’un de donner un sens à sa vie en l’absence du bonheur ?

27. Un grand nombre de personnes ne s’estiment pas heureuses ou rencontrent de terribles difficultés (guerre, maladie, misère, deuil, …) au cours de leur existence. Or presque toutes décident de continuer à lutter. Cela ne signifie-t-il pas que le goût de vivre résiste au malheur parce qu’il est plus fort ?

28. Prendre « ses responsabilités », est-ce dans certains cas choisir de supprimer, parce que non choisie, l’interpellation qui nous est faite, de manière à éviter de répondre à la question ?

29. Si, sans te demander ton accord, la vie te rendait responsable d’autrui, pourrais-tu décider de supprimer ce dernier, parce que ta liberté de choix n’aurait pas joué ? L’absence du choix au niveau de la situation pourrait-elle justifier le choix d’une suppression au niveau de la personne qui aurait besoin d’être prise en charge ?

30. Par quoi un enfant non désiré ou conçu dans un viol diffère-t-il en lui-même d’un autre enfant ? De quoi est-il coupable ?

31. Admets-tu que l’homme puisse, en dehors de la légitime défense, porter atteinte à un phénomène, la vie, dont il n’est pas en tout cas pas le créateur, ne pouvant qu’en bénéficier ou en assurer la transmission et dont la compréhension pleine et entière lui échappe ?

32. Un principe, quel qu’il soit, perd-t-il de sa valeur s’il devient difficile à appliquer ?

33. La société n’a-t-elle pas pour premier devoir d’épauler les gens en difficulté ? La loi doit-elle protéger les faibles ou consacrer la domination des forts ?

 

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Nous sommes des jeunes de 15 à 35 ans ayant tous à cœur le respect et la défense de la Vie depuis sa conception jusqu’à la mort naturelle.

 

Nous agissons essentiellement par l’information et la sensibilisation mais nous assurons aussi une permanence téléphonique 24/24h à l’écoute de toute détresse et nous disposons de centres d’accueil et d’aide à la famille où nous dispensons des consultations médicales, juridiques et sociales.